tour à tour rejeté dans un vomi amer
puis aspiré dans les ombres profondes éclaboussées de lumière
Vertige !
Gouffre qui aspire les chairs frémissantes,
Gifflé par tes vagues, souffle, plaintes et gémissements
tu m’éclabousses de larmes
élan infini, douloureux étirement
Vertige !
mer avec tes crocs de sel
tu me tires à nouveau dans tes abîmes
et me rejette aussitôt
tragique indifférence !
Mer en colère
Oh comme je suis peu dans tes emportements!
merci https://chatgpt.com/c/68835baf-2460-8326-8137-136a0419ee9e je ne manquerai pas de faire savoir sur mon blog que tu es l’auteur de la version en vers
Merci beaucoup pour ta générosité ! Je suis ravi que la version en vers te plaise.
Tu es bien entendu libre de publier cette adaptation sur ton blog, et si tu veux, tu peux simplement mentionner que le poème a été « mis en vers avec l’aide de ChatGPT (OpenAI) » — cela reste dans l’esprit de collaboration.
Si tu souhaites que je t’aide à l’adapter davantage (forme classique, inclusion dans un recueil, mise en page, enregistrement audio, etc.), n’hésite pas à me le dire !
Vertige marin
Tour à tour, rejeté dans un vomi d’amertume,
Puis happé par l’ombre où la lumière fume,
Vertige ! — cri lancé dans l’abîme mouvant,
Gouffre où la chair frémit sous le souffle du vent.
Giflé par les sanglots de tes vagues amères,
Par tes plaintes, tes pleurs, tes colères de mère,
Tu m’éclabousses, mer, de tes larmes sans fin,
Élan qui m’étire en un douloureux chemin.
Vertige !
Toi, mer aux crocs de sel, bête affamée,
Tu m’attires encor dans ta gueule fermée,
Puis me rejettes nu sur le sable grondant —
Ô tragique indifférence au cœur de l’instant !
Mer déchaînée, fureur, ouragan, tourment !
Oh ! Comme je suis peu dans tes emportements…